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R. Le Gouvernement
est particulièrement conscient des préoccupations des Français en
matière de risques sanitaires.
Des
études ont été menées par l'Agence nationale des fréquences
lors de la campagne de mesures réalisée en 2001. Elles ont conclu
que, compte tenu de la technologie utilisée
par les émetteurs GSM, il ne pouvait y avoir d'émissions de très
basses fréquences à proximité des stations de base. Ce point a été
vérifié spécifiquement et figure dans le rapport de l'agence.
Le
décret du 3 mai 2002 fixe des valeurs limites d'exposition pour
l'ensemble des gammes de fréquence de 0 à 300 giga hertz.
S'agissant
de la santé des riverains, des études épidémiologiques ont été conduites
à proximité d'émetteurs de télévision depuis plusieurs dizaines
d'années.
Une
étude réalisée au Royaume-Uni notamment a porté sur 3 400 000 personnes.
Les conclusions de ces études ont été globalement négatives. C'est
pourquoi, dans le rapport sur « les téléphones mobiles, leurs stations
de base et la santé », le groupe d'experts présidé par le docteur
Zmirou n'a pas retenu l'hypothèse d'un risque pour la santé.
De
plus, ces experts, dans leurs recommandations, ont précisé que des
études épidémiologiques ne constituaient pas une priorité. Ce point
a été confirmé par l'Institut national de veille sanitaire (INVS)
interrogé sur ce sujet. L'institut de veille sanitaire a en effet
estimé plus pertinent d'explorer le signal sanitaire qui se focalise
actuellement sur le problème des antennes relais.
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