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Depuis
plusieurs semaines nos concitoyens sont confrontés à
une vague particulièrement préoccupante de violences
urbaines.
Pas
un jour, pas une nuit ne passent sans son lot de violences, de commerces,
d'écoles ou de biens publics saccagés ou incendiés,
de voitures brûlés. Les agressions sur les personnes
ne sont malheureusement pas absentes et les pouvoirs publics rencontrent
les pires difficultés pour endiguer cette vague de violence.
Même si les dommages causés sont, pour l'essentiel,
matériels, nous avons cependant au à déplorer
un certain nombre de personnes blessées et, surtout, comble
de l'inacceptable, des personnes décédées.
Si,
dans un premier temps, le rétablissement de l'ordre est une
priorité, même si, à titre personnel, je ne
suis pas favorable à certaines mesures (comme l'instauration
d'un couvre-feu), nous ne pouvons pas rester sourds au malaise exprimé
par nombre de nos concitoyens, jeunes et adultes.
Nous
devons ainsi nous interroger très sur les mesures concrètes
à prendre dans les semaines à venir pour mettre en
place une politique globale et cohérente qui englobe tous
les aspect de la vie quotidienne (éducation, logement, insertions,
emploi, prévention et répression). Une première
réponse, législative, pourrait être l'adoption
de vraies mesures relatives à l'enfance
en danger et aux mineurs délinquants.
Souvent
sollicité ces derniers jours, tant par les responsables gouvernementaux
(Premier Ministre, Ministre de l'Intérieur, Ministre de la
Cohésion sociale) que par les médias, je n'ai pas
manqué de rappeler
les propositions, basées sur mes expériences de
terrain, que je fais depuis des années, de relancer certaines
de ces propositions et de tenter d'apporter des réponses
concrètes, y compris dans ma commune.
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