|
Accueil
Choix
du tracé en 2006:
Débat
public 2006 :
Zone
d'étude soumise au débat public
Pierre
Cardo s'engage et propose:
Presse
:
Autres
démarches :
Liens
utiles :
Commission
Particulière du Débat Public Francilienne
(CNDP - Francilienne)
COPRA
184
|
Projet
de prolongement de l'Autoroute A 104 - Francilienne
1.
Quelques
rappels sur le projet (1984 - 1993)
2.
Evolution récente (1993 - 2006)
3.
Récapitulatif
L'urbanisation
grandissante de la Région parisienne rend indispensable la
création de voies de contournement sous forme de rocades
pour mieux écouler le trafic. L'autoroute A 184, liaison
Yvelines - Val d'Oise, s'inscrit dans le plan des Rocades des Villes
Nouvelles (Francilienne) de mise en communication des 5 pôles
de développement (Villes nouvelles) : Marne-la-Vallée,
Melun-Sénart, Evry, Saint-Quentin-en-Yvelines, Cergy-Pontoise).
Des
projets de rocade autoroutière, situées à environ
25 kilomètres du centre de la capitale, ne sont pas nouveaux.
Pour ce qui est de notre région, des tracés très
anciens sont connus et notamment un, datant du milieu des années
50, qui, en passant en limite de la Forêt de Saint-Germain,
devait délester la N 184 et relier l'agglomération
de Cergy à la A 13.
Un
décret du 16 mai 1984,
actualisant le Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme
de la région Ile de France (SDAURIF), remet à l'ordre
du jour ce qui nous connaissons aujourd'hui sous l'appellation A
104 (et qui connaissait différentes appellations par le passé
: A 88, A 184).
Le
13 octobre 1989, le Premier Ministre de l'époque, Michel
ROCARD, a défini un plan d'urgence pour l'Ile
de France. Ce plan prévoyait le démarrage
immédiat des procédures de réalisation de l'A
184. En 1990, le Ministre de l'Equipement a confirmé
l'intention de l'Etat de confier au groupement VILLEXPRESS la concession
de cette autoroute.
Dans
le dossier de présentation de novembre 1990, apparaît,
au détour d'une petite phrase, également que l'A 184
constitue, sur le plan international, un itinéraire Transmanche
- Sud-Ouest de la France et Espagne.
A
partir de cette période, les oppositions ont commencé
à se faire entendre, notamment à la lecture du projet
VILLEXPRESS qui prévoyait une autoroute en aérien,
sans aucune protection des populations, alors même que le
tracé proposé traversait des particulièrement
urbanisées notamment Eragny, Conflans, Andrésy, Chanteloup,
sans oublier Maurecourt, particulièrement sinistré.
Les
oppositions des populations et d'un certain nombre d'élus
ont commencé à se faire entendre :
- COPRA
A 184 (Collectif pour la Protection des Riverains de l'Autoroute
A 184 devenue A 104)
- Comité
des Elus contre l'A 184, crée par les Maires d'Andrésy,
de Chanteloup-les-Vignes et de Maurecourt, présidé
par Pierre CARDO
- Comité
de communes pour la Défense et la protection des habitants
des villes menacées par les tracés du projet A 104.
S'il
participe, depuis le début aux actions menées, Pierre
CARDO, tant en sa qualité de Maire de Chanteloup-les-Vignes
qu'en tant que député, s'est engagé fermement
d'abord pour l'obtention d'améliorations substantielles du
tracé initial et en recherchant un tracé alternatif.
2.
Evolution récente
A
la veille des élections législatives de 1993,
opposant, dans la 7e circoncsription des Yvelines, Pierre Cardo
à Michel Rocard, Pierre BEREGOVOY, Premier Ministre,
après avoir réaffirmé sa volonté de
poursuivre le projet initial et de la soumettre à l'examen
de la circulaire Bianco, fait
publier un communiqué de presse annulant de tracé
initial, sans pour autant définir la
suite. Il est vite apparu qu'il s'agissait d'une simple tentative
de sauvetage d'un candidat socialiste en danger, sans aucune suite
possible: ni véritable décision, ni annulation des
emprises.
C'est sur cette
base que le projet a été poursuivi sous les gouvernements
suivants. Les études ont été poursuivis, de
même que le combat des élus. En 1995, Pierre CARDO,
opposé au passage de l'autoroute en milieu urbain, a fait
étudier par la Direction départementale de l'Equipement,
dirigée par Mme BREVAN, un
tracé alternatif, répondant aux exigences de ce projet
et situé en déhors des zones urbanisées
:
- prolongement
de la Francilienne,
- liaison entre
les villes nouvelles de Cergy et Saint Quentin,
- raccordement
au futur Canal Seine-Nord et avec la plateforme multimodale d'Achères,
- desserte
du pôle économique de Poissy (Technoparc - Usine
Peugeot).
En même
temps, il a poursuivi son action auprès du Gouvernement et
notamment auprès de Bernard BOSSON et d'Edouard BALLADUR,
Premier ministre, pour obtenir des engagements précis d'améliorations
sur le tracé par la Boucle de Chanteloup.
Edouard
BALLADUR s'est ainsi engagé, en 1995, sur un tracé
substantiellement différent, techniquement et/ ou géographiquement.
Après
la dissolution de l'Assemblée nationale et l'arrivée
de Lionel JOSPIN à la tête d'un gouvernement de gauche
avec Jean-Claude GAYSSOT comme Ministre de l'Equipement, les études
des tracés ont été reprises sur la base de
2 fuseaux. Certains élus ont réclamé la recherche
d'un tracé alternatif, passant au Nord du secteur, par le
Parc Naturel Régional du Vexin (PNR), soulevant les vives
protestations des élus de tout bord politique du Val d'Oise
et notamment d'Alain RICHARD, responsable du Parti socialiste de
ce département et Ministre de la Défense.
A la suite d'études,
Jean-Claude GAYSSOT a écarté cette solution en raison
de la longeur du tracé, de la déviation (allongement)
et notamment du coût financier et environnemental.
Néanmoins,
plusieurs tracés ont été repris en vue d'une
étude plus approfondie d'un prolongement de cette autoroute
entre Méry et Orgeval:
- Tracé
Rouge, dit historique, passant par la Conflans, Maurecourt, Andrésy,
Chanteloup, Carrières-sous-Poissy, Poissy et Orgeval, mais
sans débouché vers le Sud (longeur : 22 km, coût
1,5 milliard d'€)
- Tracé
Bleu en tunnel sous la forêt de Saint-Germain, rejoignant
la A 14 et le triangle d'Orgeval (22 km, coût 2,1 milliards
d'€)
- Tracé
Noir calqué sur la RN 184 en l'aménageant (25 km,
coût 1,1 milliards d'€)
- Tracé
Vert, doublant la RN 184 mais passant près d'Achères
pour rejoindre, par le tracé du Pont départemental
d'Achères/Carrières, le tracé rouge à
Carrières (22 km, 1,5 milliards d'€)
- Tracé
Violet (dit tracé nord-ouest), traversant le Vexin, la
vallée de la Seine de Meulan à Issou, pour revenir
par l'A13 (35 km, 2,1 milliards d'€).
Devant les niombreuses
oppositions et conformément aux dispositions de la circulaire
BIANCO, le nouveau gouvernement, issu des élections de 2002,
a décidé de soumettre le projet FRANCILIENNE à
débat public en instaurant une Commission particulière,
présidée par Jean BERGOUGNOUX qui a débuté
ses travaux le 8 mars 2006 par une réunion de lancement à
Cergy avant de rendre ses conclusions le 27 juillet 2006.
Une
décision du Ministre de
l'Equipement est finalement intervenue le 24 octobre 2006 et
a fait l'objet d'un communiqué
de Pierre CARDO.
Aujourd'hui
que le choix d'un tracé a été arrêté,
il appartient aux élus de l'étudier de très
près et d'envisager tous les aménagements pouvant
modifier ou améliorer le tracé retenu.
Pierre
CARDO s'y engage et a entrepris de premières démarches
auprès de la Direction
Régionale de l'Equipement.
|